La police genevoise doit être soutenue dans son travail
Le PEV invite le Conseil d’État à rejoindre la table des négociations avec les syndicats de police, pour permettre à celle-ci de concentrer son travail sur ses tâches fondamentales, sur le terrain.
Le PEV Genève replace ce débat dans le contexte de la recherche de transparence et de simplification des institutions cantonales, pour laquelle il se bat depuis sa création en 2007. Même si les revendications de la police sont aujourd’hui mal ressenties par une partie de la population, qui la considère comme privilégiée sous l’angle salarial, la police ne doit pas faire les frais de décisions imposées d’en-haut mais être entendue dans sa volonté de centrer son travail sur l’essentiel : la sécurité de la population.
« Le meilleur est l’ennemi du bien », rappelle Florian Baier, Coprésident du PEV Genève. « Nous avions jusqu’à 2010 un système qui fonctionnait relativement bien. Les chamboulements législatifs peuvent flatter l’égo des législateurs, mais coûter cher à l’ensemble de la population. La police ne doit pas faire les frais de politiques mal réfléchies et doit d’urgence obtenir tout l’appui des autorités pour pouvoir reprendre ses tâches dans des conditions de travail réalistes et saines. »
Genève, le 24 février 2010/fbr/vkb





