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Enfin des impôts équitables pour les familles

Le Parti évangélique genevois plébiscite la modification de la LIPP et s’oppose à l’agrandissement du site de l’OMC au détriment de la population.

 

 

Le PEV Genève se félicite des dispositions prises par le Grand Conseil genevois pour alléger la charge fiscale des familles. Il salue un compromis fiscal minutieusement élaboré qui aura surtout le mérite d’instaurer un véritable « splitting » en faveur des familles.

 

La section genevoise invite son électorat à soutenir la nouvelle mouture de la Loi sur l’imposition des personnes physiques (LIPP). Elle souhaite que cette évolution positive puisse constituer un précédent au niveau fédéral. Les Conseillers nationaux du PEV se battent en effet depuis de nombreuses années en faveur du « splitting », qui permet de rétablir l'équité fiscale entre les contribuables, que ceux-ci vivent seuls, en couple ou en famille.  

 

Cette méthode consiste à prendre en compte le revenu moyen des époux, plutôt qu’à taxer le couple ou la famille selon le barème afférent à son revenu total, comme c’est encore le cas actuellement.

 

Les parcs pour la population !

 

Le PEV Genève refuse de transiger sur les parcs du bord du Lac qui ont été épargnés à ce jour de l'emprise des accès privés et des constructions routières. 

 

Des alternatives moins intrusives pour la population genevoise ont été proposées à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). La Rade genevoise et ses environs immédiats doivent être préservés pour le public.

 

 

Genève, le 16 septembre/fbr/vkb

 

 

Pour davantage d’informations :

 

 

Valérie Kasteler-Budde, co-présidente PEV GE: 078 819 97 39
Florian Baier, co-président PEV GE

Passeport et carte à puces


Le Parti évangélique Genève prend position contre l’Arrêté fédéral du 13 juin 2008 (« Passeports biométriques »). Le PEV Genève est d’avis que l’intitulé de cet objet de vote induit en erreur, puisqu’il ne s’agit pas fondamentalement de se prononcer sur le passeport biométrique – les données biométriques ont de tout temps figuré dans les passeports – mais bien de se déterminer sur l’introduction d’une puce électronique dans les documents d’identité.

 

 

Celle-ci établit le lien matériel électronique entre l’individu et les bases de données du contrôle de la population, non seulement suisses, mais mondiales (nouvel art. 2a al. 2 de la Loi sur les documents d’identité). A partir de là, d’importantes dérives sont à craindre. Aujourd’hui, le passage des douanes par les individus ne peut pas être enregistré en masse. Avec un tel système, le moindre franchissement de frontière est nécessairement répertorié. Le citoyen, privé du droit de conserver un passeport sans puce électronique, devient ainsi contrôlable dans chacun de ses déplacements internationaux.

 

 

Ce contrôle pourrait ensuite facilement être élargi à des quartiers, des rues, voire à des magasins. Le projet de loi prévoit d’ailleurs explicitement que « l’identité électronique (pourra être) utilisable à des fins d’authentification, de signature et de cryptage » (nouvel art. 2 al.  2quater de la Loi sur les documents d’identité). La possibilité de voir un jour la carte d’identité faire également office de carte « cumulus » n’est donc pas inexistante, ce qui accroit encore le contrôle des individus et les risques de dérives sécuritaires.

 

 

Le PEV Suisse s’est récemment positionné pour demander au Conseil fédéral de préciser les modalités de la nouvelle Loi sur les documents d’identité, notamment de définir si la puce électronique serait ou non facultative. Cette demande est restée sans réponse à ce jour.

 

 

Même si nous vivons aujourd’hui en démocratie, nous ferions preuve de naïveté en croyant que ces moyens de contrôle seront toujours utilisés à des fins bienveillantes. La Bible nous annonce au contraire qu’il faut s’attendre à ce que ce contrôle global soit un jour utilisé contre les humains, de sorte que ceux-ci ne pourront plus « ni acheter ni vendre » sans porter une marque sur la main ou sur le front (Ap. 13 :17).

 

 

Genève, le 7 avril 2009/fbr/vkb

 

Premier anniversaire du PEV Genève

Le PEV publie un document de réflexion pour la Constituante.

 

Constitué en Assemblée générale le 27 août 2007, le plus jeune parti du canton fête aujourd’hui son premier anniversaire ! C’est avec une liste forte de 17 candidates et candidats que le PEV marque cet anniversaire, entrant en campagne avec un document de réflexion sur le sens de son engagement, ses valeurs et ses positions, présentant les grandes thématiques qu’il souhaite voir aborder dans ce cadre.  

 

Passionnés, Engagés et Visionnaires, les candidats du PEV se présentent avec la conviction que les valeurs de l’Evangile ont toute leur place dans la société d’aujourd’hui. Tant d’acquis que personne ne remet plus en cause aujourd’hui – la justice sociale, la solidarité à l’égard des plus faibles, le respect - sont le fruit de ces valeurs qui doivent trouver leur place dans la Constitution, comme autant de piliers sur lesquels la société genevoise doit pouvoir reposer.

 

Si ses racines chrétiennes lui permettent de s’ancrer dans l’histoire du canton de Genève, le PEV se présente comme force de proposition, avec la création d’un secrétariat à la famille, la mise en place de moyens permettant à l’Etat de regagner sa crédibilité auprès du public, ou encore en favorisant les entreprises socialement et écologiquement responsables.

 

Jeunes politiciens, les candidats du PEV se caractérisent par leur fraîcheur, leur sens de l’engagement et leur esprit d’ouverture. Puisse ce tout jeune parti surprendre par son sens du dialogue, son pragmatisme et son sérieux !

 
Genève, le 28 août 2008/vkb

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Le PEV Genève dépose sa liste pour l’élection à la Constituante

Deux femmes en tête de liste: le Parti Evangélique Genève a déposé ce lundi sa liste au Service des votations.

 

C’est une liste forte de 17 candidates et candidats que le PEV Genève a déposé ce lundi pour l’élection du 19 octobre prochain. La toute jeune section cantonale constituée au mois d’août dernier rassemblera sur la liste No 2 des candidats représentatifs de tous les âges (de 20 à 69 ans) et provenant de milieux professionnels très différents, qu’il s’agisse de la paysannerie, de l’enseignement, du social, d’indépendants ou encore des grandes entreprises.

 

Passionnés, Engagés et Visionnaires pour reprendre les initiales du PEV, ces candidats se présentent avec la conviction que les valeurs de l’évangile ont toute leur place dans la société d’aujourd’hui. Toutefois, ce n’est pas d’une société religieuse, mais bien d’une vision laïque de la société qu’ils se réclament en restant dans la lignée des origines chrétiennes qui ont marqué de tout temps l’histoire du canton.

 

Outre-Sarine, le PEV est connu depuis bientôt un siècle comme un parti progressiste, constructif, résolument ancré dans les questions sociales, environnementales et familiales, force de proposition qui rassemble des chrétiens réformés et évangéliques, mais aussi catholiques du centre.

 

Ses candidats, qu’ils soient ou non membres du PEV, sont prêts à relever le défi des élections de cet automne. Ils seront emmenés par les deux têtes de liste féminines, Valérie KASTELER-BUDDE et Patricia BIDAUX, toutes deux mères de famille nombreuse et soucieuses de transmettre à la prochaine génération un canton où il fasse bon vivre, dans lequel chacune et chacun puisse avoir sa place et où les rôles des autorités et des institutions gagnent en clarté.

 

Genève, le 3 juin 2008/vkb/fba

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20 Avril 2008 - élection du nouveau Procureur général: Le PEV Genève laisse les électeurs à leur libre appréciation


Alors que la campagne pour l'élection du Procureur général bat son plein dans le canton, le comité du Parti évangélique genevois a opté pour la "liberté de vote".

 

Tout en suivant attentivement la tournure que prend le débat médiatisé autour de l'élection du Procureur général, le Parti évangélique a refusé de prendre position pour l'un ou l'autre des candidats que sont François PAYCHERE (socialiste et candidat de "l'Alternative") et Daniel ZAPPELLI (Entente). Il invite ses électeurs à se forger leur libre appréciation, tout en rappelant qu'au-delà du clivage politique affiché, le choix de la personne et la prise en compte du poids de la fonction se doivent d'être pris en considération avant toute chose.

Imposition des PME - une réforme mensongère !


Le projet de loi soumis au peuple parle de soutien aux petites entreprises - objectif louable. Ce qu'il omet de préciser cependant, c'est que ce ne sont pas que les petites entreprises qui seront visées par cette réforme - mais aussi les grands groupes multinationaux. Coût de l'opération : entre 500 millions et 2 milliards de francs de rentrées en moins pour la Confédération ! Plus d'infos sur Christnet.ch.

 

Le PEV aurait été prêt à soutenir un projet de loi modéré quant à la double imposition des dividendes. Il n'est en revanche pas disposé à suivre un lobbying en faveur d’une infime minorité de notre pays ! En outre, il est primordial de donner un signal fort en faveur des familles. Les délégués du PEV Suisse ont ainsi décidé, par 76 voix contre 15, de ne pas soutenir la réforme de l’imposition des entreprises.

 

En voici les raisons :

1. La réforme fiscale des familles et couples mariés doit être entreprise en priorité.

 

2. Avec la nouvelle loi, les pertes fiscales ne pourraient plus être compensées par l’implantation de nouvelles entreprises (pertes fiscales estimées entre 500 mio et 2 milliards de CHF).

 

3. Le PEV ne s’oppose pas par principe à un allègement de la double imposition du dividende, mais le pourcentage fixé par le Parlement heurte le principe constitutionnel de l’imposition selon la capacité financière: il est clairement injuste.

 

4.  Le principe « dividende à la place d’un salaire » est toujours problématique, car il permet notamment aux patrons et managers de soustraire leur salaire aux assurances sociales.

 

5. Il n’y a enfin pas d'urgence à décharger fiscalement les entreprises. La Suisse doit du reste aussi admettre une certaine égalité quant à la compétition internationale et l’implantation sur son propre territoire.