Après l’occasion manquée du Service Citoyen : il faut maintenant sauver le service civil !

Après l’occasion manquée du Service Citoyen : il faut maintenant sauver le service civil !

Le peuple a rejeté aussi bien l’initiative Service citoyen que l’initiative pour l’avenir. Le PEV y voit deux occasions manquées : les Jeunes socialistes ont manqué l’opportunité de proposer un impôt sur les successions équilibré et susceptible de réunir une majorité, ce qui explique logiquement le rejet de leur initiative. Et avec le Service Citoyen, la Suisse manque une possibilité de renforcer la sécurité et la cohésion nationales. Le sauvetage du service civil grâce au référendum en cours devient d’autant plus important.

Le PEV est déçu du rejet de l’initiative Service citoyen. Celle-ci aurait renforcé la sécurité nationale et la cohésion sociale, et aurait atténué les problèmes de ressources dans l’armée et la protection civile. Avec ce non, ces défis persistent.

« Le résultat d’aujourd’hui est une occasion manquée. Un Service Citoyen aurait rendu notre pays plus fort et plus sûr. »
Nik Gugger, Conseiller national PEV/ZH

Le PEV met en garde contre la tentation de résoudre les problèmes existants au détriment du service civil. Le référendum en cours contre la loi sur le service civil est désormais essentiel pour protéger ce service éprouvé et précieux. Nik Gugger appelle la population :

« Signez maintenant le référendum visant à protéger le service civil, afin que nous puissions faire échouer cette réforme dans les urnes ! »
Nik Gugger, Conseiller national PEV/ZH

Un impôt extrême sur les successions rejeté

Le PEV considère également le rejet de l’« Initiative pour un avenir » comme une occasion manquée — non pas en raison de la décision populaire, qui est claire et logique, mais en raison du caractère déséquilibré et extrême de l’initiative des Jeunes socialistes. Marc Jost, Conseiller national PEV/BE, précise : 

«Eine präzise und massvolle Erbschaftssteuer würde gegen wachsende Ungleichheit wirken. Diese Initiative war jedoch extrem und deshalb nicht mehrheitsfähig.»
Marc Jost, Conseiller national PEV/ZH

Ce vote ne doit pas être interprété comme un rejet général d’un impôt sur les successions, mais comme une conséquence de la revendication extrême de cette initiative. Le PEV continuera de s’engager pour qu’un impôt sur les successions modéré soit à l’ordre du jour afin de lutter contre les inégalités croissantes.